Cap Ingelec  : Retour à l'accueil Cap Ingelec : Retour à l'accueil

Cap Ingelec au sommaire de L'entreprise BFM BUSINESS

Le 06 03 2018

L'émission L'entreprise-BFM-Les Echos diffusée ce vendredi 2 mars 2018 accueillait Jean-Paul Calès, président-fondateur de Cap Ingelec, ETI qui emploie 300 personnes et réalise 50 millions d'euros de chiffre d'affaires.

C'est une pépite discrète. Fondée en 1992, Cap Ingelec est une société d'ingénierie qui produit des solutions innovantes, notamment dans le domaine des bâtiments complexes tels les data centers, les sites industriels, agroalimentaires ou pharmaceutiques, ou encore l'immobilier de luxe. Lui-même ingénieur, diplômé de l'Ensam, Jean-Paul Calès a quitté le salariat à l'âge de 30 ans pour monter sa société. « J'ai été visionnaire : je savais qu'à 50 ans je ne supporterai plus d'être salarié », plaisante-t-il.

Sa vision pour Cap Ingelec ?

« Notre positionnement a toujours été d'être le chaînon manquant. Au début des années 1990, nous avions constaté un problème de fiabilité des installations électriques dans les aéroports. Mon idée a donc été de me situer entre les grands donneurs d'ordre et le monde de l'installation. A l'époque, je me voyais comme un simple consultant ou bureau d'étude. Finalement, Cap Ingelec est devenu un acteur important dans le domaine de la construction de bâtiments complexes », explique Jean-Paul Calès. En effet, l'entreprise figure aujourd'hui dans le Top 10 des sociétés d'ingénierie françaises, avec plus de 10.000 projets réalisés.

Pour en arriver là, Jean-Paul Calès évoque le « talent », mais pas seulement… « Pour se différencier, au-delà d'être les meilleurs ingénieurs au monde ou les meilleurs réalisateurs de chantier, il faut être agile. Dans notre métier, l'agilité signifie qu'il faut intégrer la culture de notre client », souligne le dirigeant. Pour se développer, Cap Ingelec a également procédé à des opérations de croissance externe . « Quand vous reprenez une entreprise qui a une certaine ancienneté, faire adhérer les équipes à notre propre culture d'entreprise n'est pas toujours évident. Cela demande beaucoup d'énergie », observe l'entrepreneur.

Internationalisée, l'entreprise Cap Ingelec est notamment présente en Afrique (en Algérie, au Maroc, au Sénégal, au Cameroun, au Ghana et au Kenya). « Nous avons démarré à l'international à une période compliquée, en 2010-2011. A cette époque, nous nous sommes interrogés sur ce que nous savions vraiment faire. La réponse étant les data centers, nous nous sommes tournés vers d'autres pays et nous nous y sommes associés avec des petits bureaux d'études locaux », détaille Jean-Paul Calès, qui insiste sur la difficulté à embaucher des ingénieurs. « Ce qui nous freine, dans le monde industriel aujourd'hui, c'est le recrutement. En outre, il est difficile d'expliquer aux jeunes générations que l'on peut rester longtemps dans une même entreprise », déplore-t-il.  


Lien vers l'article des Echos