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Portrait : Christian, 41 ans, Chef de projet réseaux haute-tension à Cap Ingelec

Le 02 08 2018

Chez Cap Ingelec, il est possible de s’investir dans la durée ! Christian, 41 ans, en témoigne avec bientôt 16 ans d’ancienneté. « J’ai commencé en octobre 2002 comme chef de projet.  Je le suis toujours, mais je suis aussi expert référent dans le domaine des réseaux haute-tension dans la société » résume-t-il. Sa carrière a débutée à la sortie de son école d’ingénieurs (EIGSI La Rochelle) lui permettant d’assouvir sa passion.

Architecte industriel des réseaux

« Je travaille sur des réseaux haute-tension pour de gros clients privés que ENEDIS et RTE alimentent. Je fais de la maîtrise d’œuvre, de la conception. Nous sommes en quelque sorte les architectes industriels des réseaux » résume cet ingénieur expert. « Par exemple, un client reconnu dans l’aéronautique sur Toulouse nous explique quels sont ses besoins, et nous l’accompagnons pour faire une étude de faisabilité, un avant-projet, puis un cahier des charges pour consulter les entreprises afin de réaliser les travaux par la suite. Ensuite nous assurons le suivi de chantier jusqu’à la réception des travaux, pour garantir la qualité des réalisations et leur conformité au cahier des charges » décrit-il.

Cette passion, il est tombé dedans quand il était petit, avec un grand-père ingénieur qui lui a donné le goût de la technique industrielle. Dès le collège, il participait à un club jeunes sciences à Bègles. Lors de sa formation d’ingénieur, il a effectué beaucoup de stages d’été chez EDF et Alstom Transports Systèmes, spécialiste d’électrification de voies ferrées. Ce parcours a naturellement amené ce bordelais chez Cap Ingelec, entreprise elle-même girondine d’origine.

Après des débuts en binôme avec des collègues expérimentés, Christian a travaillé sur des projets importants de rénovation de réseaux électriques.

Comme par exemple, il a participé à l’élaboration du schéma directeur consistant à programmer la rénovation de tout le réseau haute-tension d’une usine sur une vingtaine d’années, pour un groupe spécialisé dans la fabrication de produits en aluminium. Aujourd’hui, il intervient au cœur d’une cellule de 6 personnes qui accompagne les équipes Cap Ingelec sur des projets nationaux, afin d’apporter une garantie de qualité.

« Nous travaillons sur des sites importants (de gros industriels, jusqu’à 30 000 salariés). Cela représente donc d’importants réseaux électriques privés, avec des besoins, des contraintes, une exigence ! C’est une chance de pouvoir travailler sur de tels projets, très atypiques, en voyant des choses que ne voit pas le commun des mortels. Ce sont des sites importants pour la vie économique nationale. Donc nous nous sentons impliqués dans celle-ci » raconte-t-il.

Une entreprise où l’on se sent bien

Christian a le sentiment d’avoir progressé en même temps que son entreprise. « Quand je suis arrivé, nous étions 90 salariés. Aujourd’hui nous sommes environ 250. On s’y sent bien !  On y fait des choses passionnantes, on s’entend bien entre collègues, il y a une bonne ambiance de travail, une mentalité de partage mutuel du savoir, de prise en compte des personnalités de chacun, d’échange…  Chacun apporte « sa pierre à l’édifice » pour apporter une valeur ajoutée commune au client » affirme-t-il.

Il évoque aussi un point plus récent.  « L’actionnariat salarié nous fait sentir un peu propriétaires de la société, ceci implique encore plus les salariés, et nous intéresse encore davantage à la bonne santé de l’entreprise » apprécie-t-il.

Rien d’étonnant donc à ce qu’il se fasse ambassadeur : « Cap Ingelec fait partie des entreprises qui fonctionnent bien dans l’économie nationale, qui a le vent en poupe. C’est un cercle vertueux : dans une société qui fonctionne bien, on se sent bien, on a des projets très intéressants, car les clients voient que l’on a déjà réalisé de gros projets, que l’on a de l’expérience.  Donc c’est une société attractive que je recommande aux ingénieurs EIGSI… et aux autres » conclut-il.