Cap Ingelec  : Retour à l'accueil Cap Ingelec : Retour à l'accueil

Témoignages

Mickaël Genty, Responsable Grands Projets

« Cap Ingelec ne s’attarde pas sur votre âge mais sur votre profil. Si vous avez les compétences, on vous lance dans le grand bain »

Mickaël Genty fête cette année ses 10 ans au sein de Cap Ingelec. L’ancien élève de l’école d’ingénieurs de l’EIGSI La Rochelle a intégré l’entreprise à l’issue de son stage de fin d’études en 2007. A 23 ans, il a rejoint l’agence de Bordeaux avant de migrer dans le département Data center de la société. Ingénieur de projets pendant 2 ans, son poste a évolué en 2009 en tant que Chef de Projets puis en qualité de Responsable Grands Projets en janvier 2016. Cette évolution fait suite à la prise en charge d’une affaire complexe. Les responsabilités augmentant, sa fonction a logiquement évolué. « Cette promotion a été très gratifiante pour moi. C’est le résultat de tout le travail réalisé depuis mon intégration à Cap Ingelec. Force est de constater que la méthode Cap Ingelec porte ses fruits. Dès votre arrivée, vous êtes bien accompagnés. Cap Ingelec ne s’attarde pas sur votre âge mais sur votre profil. Si vous avez les compétences, on vous lance dans le grand bain. Quel que soit votre poste, vous êtes bien accompagnés. Je vois donc d’un très bon oeil le dispositif de formation interne pour les jeunes ingénieurs mis en place par la société ». Avant d’ajouter : « Pour un jeune ingénieur, j’ai toujours pensé que Cap Ingelec était la meilleure école pour se former aux réalités de nos métiers techniques et d’obtenir rapidement des responsabilités ».

Cédric Piaugeard, Chef d’agence à Tours

« Cap Ingelec recrute, forme et fait évoluer ses ingénieurs. C’est le meilleur moyen de les fidéliser et de leur permettre de s’épanouir »

Diplômé de l’INSA de Strasbourg, Cédric Piaugeard est rentré chez Cap Ingelec en 2008 comme ingénieur projet à la suite de son stage de fin d’étude. Chef de projet en 2010 à Bordeaux, il a appris rapidement les rouages de l’entreprise. Aujourd’hui, outre son savoir-faire technique, il connaît parfaitement le process qualité applicable pour manager les différentes typologies des projets de la société. En 2016, on lui a proposé de prendre en charge l’agence de Tours. « J’ai accepté avec plaisir cette évolution de carrière qui est aussi un changement de vie personnel et professionnel. Je suis désormais en charge d’assurer le développement et la représentation commerciale de l’agence en réorientant l’activité vers des projets à fortes valeurs ajoutées ». Pour cela, Cédric Piaugeard est confronté à des missions nouvelles : recrutement, prospection commerciale, suivi de gestion de l’agence, diffusion du savoir faire et de la culture technique… « L’agence de Tours est une structure en plein développement. Je me suis formé à mon nouveau métier dans de bonnes conditions, avec en plus le soutien d’autres chefs d’agences que je connais et qui étaient comme moi Chef de Projet auparavant. Je profite de leur retour d’expérience ». Un vrai défi professionnel pour notre trentenaire qui souscrit pleinement à la stratégie des relations humaines au sein de la société. « Cap Ingelec recrute, forme et fait évoluer ses ingénieurs. C’est le meilleur moyen de les fidéliser et de leur permettre de s’épanouir. Comme l’entreprise est toujours en progression, les opportunités de promotion sont réelles. La formule est gagnante pour tout le monde ».

Sarah Abide, diplômée de l’ENSAM Bordeaux

En mettant en place sa pépinière, la société d’ingénierie se donne les moyens de séduire une cible de jeunes diplômés d’écoles d’ingénieurs avides de savoir-faire de terrain. Confirmation avec le témoignage de Sarah Abide et d’ Ahmed Ahram.
« Une bonne transition »

« J’ai été attirée par les activités de Cap Ingelec et l’encadrement des jeunes diplômés était un réel bonus. Ce dispositif de pépinière constitue une bonne transition entre l’école et la prise de responsabilité dans une entreprise, car cela ne s’opère pas du jour au lendemain. Les tuteurs sont des personnes de grande expérience et qui ont le sens de la pédagogie. Grâce à Philippe Laville j’apprécie, en plus de la transmission de savoir-faire technique, de découvrir les relations commerciales au travers des réunions auxquelles j’assiste. Sous sa responsabilité, je travaille sur des projets en lien avec la performance énergétique des bâtiments, ce vers quoi je souhaitais m’orienter suite à ma spécialité «développement durable» de 3ème année. Au cours de ces 6 mois, j’ai notamment développé un outil qui permet de fiabiliser les données remontées à la GTC et de les exploiter pour réaliser un suivi énergétique détaillé de l’opération. Le poste de chef de projets constitue la suite logique de ma carrière d’ingénieur. Cette fonction polyvalente est, pour moi, une perspective motivante ».

Ahmed Arham, diplômé de Grenoble INP ENSE3

« Des perspectives motivantes  »

" A la sortie de mes études d’ingénieur, je souhaitais travailler dans le secteur de l’ingénierie et idéalement dans le domaine de l’énergie électrique. Mon objectif était clair : mettre en pratique mes connaissances théoriques et les confronter à la réalité technico-économique du monde industriel. Cette ambition a été largement atteinte chez Cap Ingelec en intégrant des projets techniques dans le domaine très spécifique du datacenter. Pour réussir, je suis accompagné par Christophe Lavigne, expert en offering datacenter, qui est à l’écoute et soucieux de la qualité du travail fourni. C’est pour moi, très intéressant de commencer ma carrière avec un tuteur qui possède une grande expérience 25 ans d’ancienneté au sein de Cap Ingelec ] et qui a le sens de la pédagogie. C’est toujours rassurant et stimulant de rencontrer des professionnels aguerris et à l’écoute pour vous pousser à progresser. J’ai la chance de pouvoir travailler sur des projets internationaux pour la filiale internationale de Cap Ingelec : CAP DC. Notamment sur un projet de construction de datacenter à Dakar. Le parcours de formation mis en place par Cap Ingelec m’a permis d’entrer dans la vie professionnelle de manière progressive, d’avoir un bagage et une culture d’entreprise non négligeable. J’ai désormais les clés essentielles pour démarrer efficacement dans mon métier d’ingénieur"

Sébastien Vivet, 38 ans, Chef de Projet TCE

« Une entreprise à taille humaine »

Après deux ans d’école d’architecture de Lille et un DEFA1, Sébastien a acquis une expérience professionnelle de dessinateur/projeteur et de technicien de chantier avant d’asseoir pendant une dizaine d’années son savoir-faire dans le pilotage et la coordination de chantiers. Chez Cap Ingelec depuis 2013, il apporte à ses clients sa capacité à gérer un projet de la fin de sa phase « études » jusqu’à sa livraison. « J’aime ce métier, au carrefour de nombreux interlocuteurs tous corps d’état. En amont, mes études me permettent de comprendre les architectes et de bien me représenter les volumes sur plan et, en aval, mon goût pour les relations humaines facilite les relations avec les équipes de terrain et les clients ». Si un chantier reste un chantier, Sébastien Vivet voit deux intérêts techniques à travailler chez Cap Ingelec. Participer à la conduite de projets importants, dont certains sont même uniques au monde2, donne tout d’abord une envergure particulière à ses missions. De plus, le fait que l’ingénierie technique des chantiers soit réalisée en interne lui facilite la vie au quotidien. « En cas de besoin, je peux appeler directement l’interlocuteur du dossier et obtenir rapidement une réponse fiable. De plus, comme Cap Ingelec sait tout faire, je peux m’appuyer sur l’expertise technique de l’entreprise pour régler telle ou telle petite difficulté ». Rattaché à l’agence de Reims - ville dont il souhaitait se rapprocher pour des raisons familiales – Sébastien s’est senti d’emblée à l’aise au sein d’une entreprise à taille humaine. « Du Président aux responsables d’agence, tout le monde est accessible. Cette proximité favorise des relations de travail constructives avec tous vos intervenants et à tous les échelons ».  Il a enfin apprécié « certains avantages sociaux chez Cap Ingelec », expression selon lui de la volonté de l’entreprise de mettre ses salariés en avant. « Pour avoir travaillé dans plusieurs entreprises, je peux vous dire que cela n’est pas pareil partout »…

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Michèle Bontemps, 46 ans, Assistante d’agence

  • Michèle Bontemps, 46 ans, Assistante d’agence
« Faire gagner du temps aux autres »

Titulaire d’un Bac de secrétariat en sciences médico-sociales, Michèle a multiplié les expériences professionnelles, préférant des missions d’intérim à un CDI. Cette mobilité intellectuelle et géographique lui a permis de connaître de nombreux secteurs professionnels et de pratiquer des tâches similaires à celles de Cap Ingelec. C’est en qualité d’intérimaire qu’elle s’est retrouvée fin 2009 assistante de l’agence d’Aix-en-Provence pour une mission de trois mois. « Je n’étais pas dépaysée et j’ai de suite apprécié la polyvalence du poste. Outre le secrétariat classique, il me faut gérer sur le plan administratif les appels d’offres publics et les consultations d’entreprises privées, préparer les déplacements de collaborateurs, gérer en lien avec le service RH au siège les congés du personnel de l’agence, assurer les travaux bureautiques, etc. ». Notre égérie de l’intérim s’est sentie dans son élément et a accepté l’offre d’emploi de Cap Ingelec. Elle a posé ses valises dans le Sud-Est depuis cette date, ne regrettant pas son choix. « Une agence Cap Ingelec correspond à une petite entreprise où tout le monde se connaît et s’entend bien. C’est un esprit convivial, très professionnel mais dans une ambiance familiale ». Une dynamique qui fonctionne également à distance entre agences. « Comme un réseau social, on tisse des liens avec des personnes d’autres agences avec qui j’échange régulièrement pour le travail et que je n’ai jamais vues même si je les connais bien ». Les assistantes ont donc un rôle important que Michèle résume ainsi : « notre fonction, c’est de faciliter la vie de chaque collaborateur et de leur faire gagner du temps afin qu’ils soient plus disponibles pour les projets des clients ».

Lauriane Alkurdi , 34 ans, chef de projet CVC

  • Lauriane Alkurdi , 34 ans, chef de projet CVC
« Un haut degré d’expertise »

Après un Bac S et un Deug Sciences de la matière, Lauriane a opté pour une formation d’ingénieur à l’INSA de Toulouse filière génie des procédés industriels. Après son stage de fin d’études chez Total, elle collabore pendant cinq ans avec une entreprise d’ingénierie parisienne. « Après la naissance de ma fille en 2010, j’ai souhaité revenir à Toulouse, ma ville d’origine. Cette agence de Cap Ingelec traitait deux gros projets de datacenter et j’ai été embauchée pour travailler sur ces dossiers. Il était important pour moi de retrouver un poste aussi  technique que le précédent, avec de surcroît une dimension industrielle ». Un recrutement qui n’allait pas forcément de soi pour autant. « Je n’avais pas de compétence en génie climatique mais l’entreprise m’a laissé ma chance. Indépendamment de votre parcours, Cap Ingelec, par sa taille et sa philosophie, convient bien aux personnes ayant une culture technique générale, un bon esprit de synthèse et une bonne capacité d’adaptation ». Représentante féminine dans un milieu essentiellement masculin, Lauriane a été très bien intégrée en interne. « Je travaille en équipe et je n’ai jamais eu le moindre problème. Vis-à-vis des clients, le premier contact est probablement plus important pour nous les femmes que pour les hommes. Il faut faire une bonne impression tout de suite sur le plan technique pour éviter d’être cataloguée ». Lauriane est également aux premières loges pour attester de la notoriété de Cap Ingelec dans le domaine des datacenters. « Les nouveaux clients usent d’ailleurs de notre réputation pour nous mettre un peu de pression. Nous devons souvent relever des challenges ». Notre ingénieure pointe d’ailleurs le degré d’expertise globale de l’entreprise. « Il existe chez Cap Ingelec des personnes d’un très haut niveau technique dans leur domaine et qui savent le transmettre. Ceci explique je crois le haut niveau de compétences de l’entreprise ».

Vincent Chauvin, 43 ans, responsable d’agence

  • Vincent Chauvin, 43 ans, responsable d’agence
"Un métier vivant et passionnant"

Attiré par la recherche scientifique et son application dans la vie quotidienne, Vincent garde le souvenir d’une formation universitaire très enrichissante : maîtrise de physique appliquée en électronique à Angers, Polytech Nantes pour un diplôme d’ingénieur et un DEA énergétique à l’Ecole des mines de Nantes. Ingénieur fluides pendant six ans dans un bureau d’études, il a été recruté à l’âge de 34 ans pour prendre en charge l’agence de Nantes, nouvellement créée. « Même si je ne connaissais pas l’entreprise, la décision a été facile à prendre. Elle est arrivée au bon moment pour moi avec un challenge intéressant  à relever ». Une fonction qu’il synthétise à travers trois missions essentielles. « Il faut d’abord assumer un rôle d’animation commerciale et de développement de l’activité, effectuer ensuite un rôle de management des équipes et assurer enfin le fonctionnement de l’agence dans toute sa diversité quotidienne ». Vincent apprécie la grande autonomie dont il dispose pour réaliser les objectifs fixés dans le cadre d’une organisation d’entreprise par business unit. « Les agences de Cap Ingelec ne sont pas des centres de profit à proprement parler. Elles ont à un rôle de maillage du territoire et, parfois, d’expertises spécifiques mises aux services des autres entités de l’entreprise ». De quatre collaborateurs à ses débuts, Vincent en compte une dizaine aujourd’hui, avec au passage l’essaimage de l’agence de Brest. « Dans une logique de promotion interne, cette fonction a été confiée à un de mes anciens chefs de projet » explique celui qui juge son métier vivant et passionnant. « En tant que chef d’agence, vous alliez les aspects techniques et humains, avec vos clients mais aussi vos collaborateurs. De plus, chaque projet dont vous avez la responsabilité est un prototype en soi, dans un système constructif et technologique en mouvement. C’est une remise en cause quotidienne ».