Cap Ingelec  : Retour à l'accueil Cap Ingelec : Retour à l'accueil

Témoignages

Dans notre Groupe, les hommes et les femmes font la différence. Au cœur de la réussite de notre société, nos collaborateurs vous font partager leur expérience et la passion pour leur métier...

Christian,Responsable Pôle HTB-HTA à Bordeaux

« Mon école d’ingénieurs : l’EIGSI La Rochelle »

Un ingénieur de Cap Ingelec présente l’école qui l’a formé. « J’ai découvert l’EIGSI simplement en allant au Salon de l’étudiant à Bordeaux ! Il s’agit de l’ancienne école Violet, à Paris, qui a changé de nom en s’installant à La Rochelle. Elle a été créée en 1905 comme 80 % des écoles d’ingénieurs, quelques années après les expositions universelles de Paris de 1889 et 1900. La construction de la Tour Eiffel notamment a alors fait prendre conscience qu’il y avait un besoin de « cadres » dans l’industrie. L’école était alors très axée mécanique et électricité. Avec l’évolution technique, elle devient davantage généraliste. Elle est donc installée pas trop loin de Bordeaux, dans une ville avec un bon état d’esprit, un peu dépaysante : La Rochelle. L’EIGSI fait partie des écoles appréciées pour le comportement humain, le côté relationnel et managérial. 

Je participe à l’association des anciens, l’ALUMNI EIGSI VIOLET, dont j’ai été membre du bureau pendant 15 ans. Je me sens impliqué dans la vie des anciens de l’école.  A Cap Ingelec, nous sommes une dizaine de diplômés EIGSI. C’est l’une des écoles la plus représentée dans la société. L’entreprise apprécie l’état d’esprit, la façon de travailler, le profil des ingénieurs qui en sortent, la formation que nous avons reçue pendant cinq ans, aussi bien sur le plan scientifique que sur le côté humain. Nous apprenons à savoir travailler ensemble, accepter les atouts et les mauvais côtés de chacun, mais aussi à nous adapter aux clients, tous différents : à leurs besoins, leurs exigences, leur culture, leurs façons de travailler… 

Cap Ingelec est une entreprise qui fonctionne bien dans l’économie nationale. Elle a le vent en poupe. C’est un cercle vertueux : dans une société qui fonctionne bien, on se sent bien, on a des projets très intéressants car les clients voient que l’on en a déjà réalisé des projets d’envergures et complexes.  Donc c’est une société attractive que je recommande aux ingénieurs EIGSI… et aux autres ! »

Sylvain, 25 ans, BIM manager à Bordeaux

"Le BIM Manager est le chef d'orchestre maquette numérique du projet".

" Plus concrètement, il met en place le processus BIM et coordonne les échanges de données entre les différents intervenants. Il doit connaître les normes, maîtriser les outils et plateformes BIM, et être capable de définir des procédés de gestion de la qualité de l’information" résume Sylvain pour décrire son poste. Voilà pour les missions classiques d’un BIM manager. Chez Cap Ingelec cela ne s’arrête pas là. « J’assure le développement du BIM en interne et je dois être capable de définir une charte BIM, mettre en place des procédures, et former les personnes qui doivent l’être. Je suis le support des BIMers, je les aide à mettre en place les bonnes pratiques » complète ce jeune ingénieur. Sylvain fait équipe avec une vingtaine de projeteurs BIM dans l’entreprise, et travaille sur une dizaine de projets par mois en moyenne. Il s’agit généralement de projets complexes, très diversifiés, comme actuellement un centre de recherche à Paris-Saclay, un datacenter en plein Paris, ou encore celui de la rénovation d’une chaufferie à Agen.

Pour Sylvain, « l’intérêt du recours au BIM est d’abord une meilleure collaboration au sein de l’équipe projet. Nous sommes capables de travailler à plusieurs sur une même maquette et en même temps. En effet, les projets BIM sont très souvent rythmés par des échanges de maquettes réguliers et des réunions de présynthèses. Ces réunions, où les modèles numériques servent de supports à la discussion, permettent d’appréhender les problèmes d’interfaces entre disciplines plutôt qu’avec une production 2D classique. Les contrôles sont automatisés et permettent de détecter rapidement des problèmes d’interférences géométriques ou de manque d’information contenue dans les maquettes. »
L’utilisation du BIM présente également un fort intérêt pour CAP INGELEC puisque les modèles sont composés d’objets ‘intelligents’ pouvant héberger une quantité quasi-infinie de données. Cela signifie que l’information produite lors de la modélisation des réseaux, de l’implantation des équipements techniques ou des éléments composants la structure de l’ouvrage à concevoir, peut être récupérée et exploitée dans d’autres applications utilisées aujourd’hui en conception comme Climawin ou DesignBuilder. Le but final  étant de centraliser l’information produite dans nos modèles numériques.

Pour CAP INGELEC, travailler en BIM signifie être capable de livrer des informations structurées et fiables à ses clients. « A partir d’une certaine taille de projet, je pense que nous nous devons d’associer notre excellence technique à l’image que nos clients ont du BIM aujourd’hui : un concept innovant. De plus, le nombre de maîtres d’ouvrages exigeant des livrables BIM est croissant et nous nous devons de répondre à cette demande

Audrey, Ingénieure de projets CVC à Paris

« Cap Ingelec recrute de jeunes ingénieurs et les fait monter en compétences. Le parcours d’Audrey en est la parfaite illustration. »

« Diplômée de l’Ecole des Mines de Nantes en 2015, intégrée à l’agence de Nantes de Cap Ingelec en octobre 2016 après avoir répondu à une annonce, je travaille depuis un an à l’agence de Paris comme ingénieure CVC, en charge de différentes études liées à la conception de bâtiments, à la fois dans le domaine de l’industrie du tertiaire et du datacenter » résume la jeune femme. Elle reconnaît avoir ainsi progressé rapidement dans l’entreprise. « J’ai suivi le programme d’intégration des jeunes ingénieurs, avec des sessions de formation alternativement à l’agence de Bordeaux et à celle de Paris. Cela m’a familiarisé aussi avec l’aspect commercial et managérial, à la fois d’un projet et d’une équipe. C’est un vrai plus. Cela permet de monter rapidement en compétences et de prendre des responsabilités un peu plus vite » souligne cette handballeuse, entrainée à l’esprit d’équipe. Elle trouve d’autres intérêts à cette période d’intégration. « Cela familiarise avec les savoir-faire, les méthodes et les valeurs de Cap Ingelec, notamment celle d’engagement » analyse-t-elle. Au terme de ces huit mois, elle a souhaité rejoindre l’agence parisienne. Son vœu a été exaucé, avec déjà une intéressante évolution de carrière.  « Cela me permet de travailler sur des projets de plus grande envergure et de découvrir un nouveau domaine, celui du datacenter. Aujourd’hui je travaille à  80-90 % sur ce marché » se réjouit-elle. La jeune ingénieure apprécie son travail au quotidien.  « J’ai en charge la réalisation des études CVC, énergie, conception de l’installation dans sa globalité, sur différents types de projets… Je travaille actuellement pour un acteur majeur du domaine des télécommunications qui souhaite développer son réseau 5G. J’ai en charge les études CVC, pour notre mission qui est de réaliser le design complet des salles télécom et des locaux techniques, en assurant le niveau de sécurisation et de fiabilité souhaité par le client, avec toutes les contraintes qui vont avec : acoustiques, énergétiques… C’est un projet très intéressant, ambitieux et structurant » s’enthousiasme Audrey. Lire la suite

Damien, Chef de projet électricité datacenter à Lyon

Passer du monde de l’installation à celui de l’ingénierie, c’est possible chez Cap Ingelec ! Damien, aujourd’hui chef de projet électricité datacenter à CAP 69, a commencé sa carrière d’ingénieur comme installateur chez SDEL (Vinci).

De l’installation à l’ingénierie - « Je viens du milieu de l’installation électrique, dans le groupe Vinci entre 1995 et 2009, jusqu’à mon entrée à Cap Ingelec. J’ai commencé par des projets dans le domaine tertiaire : Comme par exemple des immeubles de grande hauteur (IGH) à la Défense, ou encore une rénovation d’un ancien hôpital transformé en laboratoire de recherche pour l’Université de Jussieu. J’ai ensuite travaillé pour des opérateurs télécoms et des datacenters, chez SFR et Hewlett Packard en particulier, en région lyonnaise. C’est comme ça que j’ai rencontré Cap Ingelec » raconte cet ingénieur de 47 ans. « Le jour où Cap Ingelec m’a demandé de venir les rejoindre, je n’y croyais pas trop. Je ne voyais pas comment j’allais passer du monde de l’installation à celui de l’ingénierie » avoue-t-il. Mais ses craintes sur son adaptation ont vite été levées. « J’ai trouvé chez Cap un certain nombre de personnes qui ont fait ce parcours et qui m’ont rassuré ».  Maintenant, il perpétue cette tradition d’intégration. « Je suis dans cet état d’esprit :  j’aime bien les jeunes qui ont pratiqué d’autres métiers, qui connaissent le terrain, qui savent ce qui se passe dans la construction d’un bâtiment et qui veulent passer à la conception, à l’ingénierie de ces travaux, vu d’une entreprise de maîtrise d’œuvre » confie Damien.
Projet unique au monde
- Avec neuf ans d’ancienneté chez Cap Ingelec, il se félicite chaque jour de son choix. « Ce qui est intéressant, c’est qu’il n’y a pas un projet qui ressemble à un autre ! Je me suis spécialisé dans le domaine des datacenters, une des activités phares de Cap Ingelec. Mais je peux aussi faire d’autres choses : actuellement je travaille sur un gros projet, SuperGrid Institute, qui n’a rien à voir avec mes compétences habituelles puisqu’il s’agit là de très Haute Tension. Nous préparons un laboratoire unique au monde d’essai en courant continu Haute Tension ! Il y a des enjeux importants, puisque les courants continus sont utilisés pour les nouvelles sources d’énergie, photovoltaïque ou éolien » s’enthousiasme ce diplômé de l’INSA Lyon, prêt à transmettre sa passion, et les savoir-faire de son métier. Outre ces missions opérationnelles, il encadre et forme d’ailleurs les nouveaux arrivants chez Cap Ingelec à Lyon.

Mickaël, Responsable Grands Projets

« Cap Ingelec ne s’attarde pas sur votre âge mais sur votre profil. Si vous avez les compétences, on vous lance dans le grand bain »

Mickaël Genty fête cette année ses 10 ans au sein de Cap Ingelec. L’ancien élève de l’école d’ingénieurs de l’EIGSI La Rochelle a intégré l’entreprise à l’issue de son stage de fin d’études en 2007. A 23 ans, il a rejoint l’agence de Bordeaux avant de migrer dans le département Data center de la société. Ingénieur de projets pendant 2 ans, son poste a évolué en 2009 en tant que Chef de Projets puis en qualité de Responsable Grands Projets en janvier 2016. Cette évolution fait suite à la prise en charge d’une affaire complexe. Les responsabilités augmentant, sa fonction a logiquement évolué. « Cette promotion a été très gratifiante pour moi. C’est le résultat de tout le travail réalisé depuis mon intégration à Cap Ingelec. Force est de constater que la méthode Cap Ingelec porte ses fruits. Dès votre arrivée, vous êtes bien accompagnés. Cap Ingelec ne s’attarde pas sur votre âge mais sur votre profil. Si vous avez les compétences, on vous lance dans le grand bain. Quel que soit votre poste, vous êtes bien accompagnés. Je vois donc d’un très bon oeil le dispositif de formation interne pour les jeunes ingénieurs mis en place par la société ». Avant d’ajouter : « Pour un jeune ingénieur, j’ai toujours pensé que Cap Ingelec était la meilleure école pour se former aux réalités de nos métiers techniques et d’obtenir rapidement des responsabilités ».

Vincent, Chef de Projet à Aix-en-Provence

« Vincent revient sur le projet de construction de la nouvelle centrale de conversion 50/60 hertz (Hz) du Port Militaire de Toulon »

Cap Ingelec apprécie les missions confiées par le Ministère des armées car il s’agit de projets très techniques où notre expertise prend tout son sens. Ici, nous avons fait intervenir tout au long du chantier nos experts « métiers » en matière de génie civil, structure, automatisme, électricité, fluides et refroidissement. Les exigences de l’ESID en termes de sûreté de fonctionnement sont telles qu’elles nous poussent à tenir notre propre niveau d’exigence et de qualité à son maximum. La qualification des groupes convertisseurs a été la phase la plus importante du projet d’un point de vue fonctionnel. Pour cela, l’industriel a mis en oeuvre d’énormes moyens pour créer une charge de plus de 20MW afin de tester les groupes convertisseurs à 110% de leur production nominale. Nous avons notamment testé chaque automatisme afin de s’assurer qu’aucun mode commun ne puisse mettre en péril la totalité de la centrale de conversion

Sarah, diplômée de l’ENSAM Bordeaux

En mettant en place sa pépinière, la société d’ingénierie se donne les moyens de séduire une cible de jeunes diplômés d’écoles d’ingénieurs avides de savoir-faire de terrain. Confirmation avec le témoignage de Sarah et d’Ahmed.
« Une bonne transition »

« J’ai été attirée par les activités de Cap Ingelec et l’encadrement des jeunes diplômés était un réel bonus. Ce dispositif de pépinière constitue une bonne transition entre l’école et la prise de responsabilité dans une entreprise, car cela ne s’opère pas du jour au lendemain. Les tuteurs sont des personnes de grande expérience et qui ont le sens de la pédagogie. Grâce à Philippe j’apprécie, en plus de la transmission de savoir-faire technique, de découvrir les relations commerciales au travers des réunions auxquelles j’assiste. Sous sa responsabilité, je travaille sur des projets en lien avec la performance énergétique des bâtiments, ce vers quoi je souhaitais m’orienter suite à ma spécialité «développement durable» de 3ème année. Au cours de ces 6 mois, j’ai notamment développé un outil qui permet de fiabiliser les données remontées à la GTC et de les exploiter pour réaliser un suivi énergétique détaillé de l’opération. Le poste de chef de projets constitue la suite logique de ma carrière d’ingénieur. Cette fonction polyvalente est, pour moi, une perspective motivante ».

Ahmed, diplômé de Grenoble INP ENSE3

« Des perspectives motivantes  »

" A la sortie de mes études d’ingénieur, je souhaitais travailler dans le secteur de l’ingénierie et idéalement dans le domaine de l’énergie électrique. Mon objectif était clair : mettre en pratique mes connaissances théoriques et les confronter à la réalité technico-économique du monde industriel. Cette ambition a été largement atteinte chez Cap Ingelec en intégrant des projets techniques dans le domaine très spécifique du datacenter. Pour réussir, je suis accompagné par Christophe, expert en offering datacenter, qui est à l’écoute et soucieux de la qualité du travail fourni. C’est pour moi, très intéressant de commencer ma carrière avec un tuteur qui possède une grande expérience 25 ans d’ancienneté au sein de Cap Ingelec et qui a le sens de la pédagogie. C’est toujours rassurant et stimulant de rencontrer des professionnels aguerris et à l’écoute pour vous pousser à progresser. J’ai la chance de pouvoir travailler sur des projets internationaux pour la filiale internationale de Cap Ingelec : CAP DC. Notamment sur un projet de construction de datacenter à Dakar. Le parcours de formation mis en place par Cap Ingelec m’a permis d’entrer dans la vie professionnelle de manière progressive, d’avoir un bagage et une culture d’entreprise non négligeable. J’ai désormais les clés essentielles pour démarrer efficacement dans mon métier d’ingénieur"